Sailor Boy

24 août 2006

I know it sounds lame but it's so true

Ce que j'avais marqué était pathétique. Il faut dire je le suis. Et puis je n'arrive pas à mettre les bons mots sur les bons sentiments.

Juste une chose. Selon elle il est sublime. Et je n'ai pu m'empêcher de ressentir une certaine fierté. Et depuis je ne fais qu'y penser. Il est sublime.

Et je crois que ça va s'arrêter là. La note. Le blog.
Je crois bien que je vais retourner au bon support papier. Un petit carnet, toujours sur soi. Pour le métro. La Crète. La voiture. Les nuits, et les journées.

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18 août 2006

You get down

Il est toujours là, dans ma tête. Je tente de le coincer, dans des coins sombres, qu'il disparaisse. Mais un rien le fait revenir, au grand galop, et c'est encore pire après. Mais je ne perds pas espoir pour l'oublier. Le problème c'est que je ne perds pas espoir pour un "nous" non plus. On peut dire que j'suis bloquée, et je fais le yoyo entre ces deux positions, sans arriver à faire un choix.

Je change. Les vacances. Mon retour en France peut être. Mais le fait est que je change. Mes goûts, mes préoccupations, mes motivations. Et ça fait du bien d'aller de l'avant, même si je ne sais toujours pas trop où. J'apprends à me lâcher pour certaines choses, et à me controler pour d'autres. Malgré les problèmes de dosages, je m'en sors pas trop mal. Mais il va falloir apprendre vite, prendre l'habitudes, pour ne pas me planter de retour chez moi.

Il me reste juste à apprendre à moins rêver. Regarder la réalité en face et l'accepter, au lieu de mettre ces jolies lunettes qui me font voir la vie en rose. Encore des histoires de dosage. Trouver la recette parfaite, le juste milieu.

La confiance est là.

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08 août 2006

i wanna be your girl

Je dormais, ou presque, la tête nichée dans le creux de son épaule. Il me serrait dans ses bras. Ma main sur la sienne. Le bus avançait, et je ne me préoccupais de rien. Juste de le sentir contre moi, sentir son odeur, sa respiration.
Mais le bus a du s'arrêter, et nous descendre. Et dans ce taxi, j'étais seule, à l'arrière. Et je l'ai attendu pendant la nuit. Et au réveil, et les jours d'après. J'attendais cette tendresse qu'il sait me donner, quand il me sert dans ses bras, ou quand il m'embrasse. Et plus il s'éloigne, plus j'accélère pour couvrir la distance, et le rattraper. Je n'arrive pas à m'arrêter. Et pourtant je sais qu'il continuera à s'éloigner, et que je me fais du mal, à lui courir après comme ça.
Je suis montée dans ce train, et je savais qu'il n'était plus là. Que je m'éloignais de lui, encore une fois. J'ai failli en pleurer, alors que je me dirigeais vers Londres. Mon coeur battait fort, et je tremblais. Je pensais à lui, et à ces minutes dans le bus, contre lui. Ca faisait mal. Je m'attache trop, sans pouvoir m'arrêter. Je veux donner toujours plus. Et recevoir en échange ce qu'il ne me donne pas. Ce à quoi il m'a fait goûter. Il a joué avec moi, et j'ai joué avec lui. Puis mon coeur s'est emballé, et pas le sien. Et je me retrouve encore une fois dans une impasse. Mais je suis fatiguée de faire demi tour, ou d'escalader les murs pour m'en sortir. Et je ne m'en sens pas prête. Mais il me reste encore un mois, pour tourner la page. Un mois pour ne pas replonger. L'effacer de mon esprit.

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04 août 2006

And a sick and sunken soul in a drunken body like mine

Le compte à rebours à commencé, les heures défilent.

soon

Il va falloir que je tue un peu le temps, le matin. Ne pas le réveiller trop tôt. Profiter un peu de cette ville dans la solitude, aller où je veux, ne penser qu'à moi. Il y aura d'abord le starbucks. Un thé à emporter. Et puis je partirais vers Westminster. Il me faut cette vision quand j'arrive à Londres. Comme un rituel. Et puis je pense aussi faire un pélerinage à London Bridge. Du Dogs pleins les oreilles.
Il me faudra calmer mon excitation. De le voir. De me dire que j'y suis.
Me préparer mentalement. Résister. Ne pas commettre cette erreur que je veux tant commettre.
Et ensuite, seulement après tout ça, je me dirigerai vers lui.
Je voudrais tellement être belle, pour lui. Etre bien, la paix avec moi même. Arrêter de me regarder avec dégout. Sourire devant la glace. Je ferai mon possible.

J'ai peur de tous les préparatifs. Partir. Et peur de lui, et de moi, et de nous. Car je sais que je serais déçue, sur ce point. Je sais que quoiqu'il se passe je souffrirai. Alors je me maudis de l'aimer tant. Et lui d'être lui.

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29 juillet 2006

I was just so happy in you boxers and you t-shirt

Lily2

Putain putain putain putain.

Il commence à me manquer sérieusement. Ca commence à faire mal dan la poitrine, le soir, quand j'y pense. Y'a les yeux qui s'humidifient un peu, sans que ça coule. Mon coeur n'est donc pas totalement gelé. Msn ne suffit pas. Le téléphone non plus. J'ai besoin de rire avec lui, en face. De le prendre dans mes bras. De le voir. Savoir qu'il n'est pas à 800km de moi. 800 ! Qu'est ce que j'ai fait pour mériter ça ? J'vais pas dire que je regrette de m'être attaché à lui, que j'aurai pas du. Parce que c'est faux. Je ne regrette pas du tout. Et notre amitié est loind 'être quelque chose de mauvais, de mal. Mais cette distance putain. C'est ça qui est mal. Qui fait mal. Et me dire qu'elle va encore grandir l'année prochaine, ça n'aide en rien à supporter tout ça. Parce que ça va durer. Parce ce qu'on ne se verra que périodiquement. Parce que c'est pas ce que je veux.
Je peux espérer que dans un an, il y aura plus d'espoir. Qu'on sera au moins dans le même pays. Que la distance se sera rétrécie. Mais j'en doute.

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26 juillet 2006

What else is there ?

J'ai fait ce cauchemar, la nuit dernière. Le genre de cauchemar tout à fait réaliste. Celui que notre esprit ne lâche plus de toute la journée, et des journées suivantes. Et il ne me lâchera pas jusqu'à ce que je parte, et que je sois dans l'Eurostar, avec le vin.
Alors pour l'instant je me triture les neurones, pour ne rien oublier, alors que ce n'est que dans dix jours. Je dois avouer que je me triture le cerveau, et le coeur aussi, à prévoir comment tout ça risque de se passer. Car la peur est là, à l'intérieur. La peur de rester un week end entier avec lui. Tête à tête. Ce qui pourrait se passer. Et ne pas se passer. Ce que je dois dire, et faire. Ses parents. Ses amis. L'anglais. Moi.
Mais il me faut tellement partir là bas. Une sorte de retour aux sources, alors que ce n'est mon pays d'accueil que depuis un an. Et un test. Tester ma volonté. Me tester vis à vis de lui. Et d'autres choses. Ces choses qui font partie de moi, et que je n'aime pas. Et pourtant, je m'entête à continuer à agir ainsi. Malgré les regrets qui me dévorent les tripes le lendemain, et le jour d'après, et qui ne finiront jamais de me dégouter.

L'orage éclate.

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22 juillet 2006

Dead to the world

Mike_S

J'aurai du aller au cinéma en solitaire. Et puis non.
J'ai la sale impression que mon week end est foutu. Le repas de vendredi m'a dérangé. Il y avait ce malaise à table. D. donnait l'impression de subir. Tenter de s'intégrer, il se donne du mal. Et personne ne le voit. Tout le monde garde en tête J. et son canapé moisi. Ca m'a fait mal au coeur, qu'ils soient tous aveugles à ce point là. Que mon père le soit.
Et il y a cette après midi, bousillée pour rien. Et mon dos, bousillé aussi. Et ma liste que je ne tiens pas. Et si je n'arrive pas à en tenir une pour un week end, je me demande ce qui adviendras de celle que j'ai fiwé pour l'été. Tous ces objectifs.
Londres me parait être le bout du monde. Deux semaines m'en séparent. 2h40 en Eurostar. Je ne sais toujours pas si c'est une bonne idée. J'ai peur de ce qui pourrait se passer, ou ne pas se passer. Savoir ce que je veux vraiment. Et pourquoi j'y vais.

Ce soir je prévois de boire, seule, devant Lost, tout en mangeant du choux fleur et enchainant les clopes. Je me sens pathétique au plus au point.

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16 juillet 2006

Beautiful day without you

royksoppmedlueogcaps

Il s'amuse avec moi, me fait courir, puis m'arrêter. Mon coeur fait des bonds. Et je pense à lui trop souvent. Logiquement, j'aurai du passer à autre chose. J'y étais même pas loin, et j'y ai cru. Mais j'ai choisis de partir à Londres, j'ai choisis d'aller chez lui. Il faut vraiment être maso. Et je sais que ça va déraper, et ça va faire mal, ensuite. J'me détruirai à petit feu, pendant quelque temps, mais tout en gardant ce bon vieux sourire hyprocrite. Parce qu'on m'a prévenu. Mais trop tard. Et puis, de toute façon, j'y serai quand même allée, malgré ce qu'ils auraient pu me dire. Alors j'espère un peu être déçue par lui. Que l'image qu'il me reste ne soit qu'un mensonge que je me suis créé, et qu'il ne soit pas tout aussi bien que je le pensais, ou qu'il soit mieux sur certains points. Le genre de point où il faut être loin de la perfection pour me plaire, pour rajouter du piment, de la peur. Mais au fond de moi, je me doute bien qu'il n'aura pas changé. Qu'il sera fidèke à mon souvenir, et que je repartierais de ce week end humiliée, sûrement, et le coeur en mille morceaux.
Car oui, je le sens bien, je n'en suis pas loin de ce qu'on appelle l'amour. Et j'aovue que je m'en serais bien passé. Surtou avec lui. Surtout en sachant que ça ne mènerait à rien, tout simplement car rien ne sera amorcé. Parce qu'il est volage. Parce qu'il habite loin. Parce que je ne pense pas être celle qu'il lui faut.
Alors je me fais mal. J'écoute Röyksopp et je pense à lui. Je regarde Lost, et je pense à lui. Je vois K., et je me dit qu'un jour j'arriverai à être pareil. Je dois me dire qu'en changeant, ça pourrait changer entre nous. Même si une partie de moi, ma tête surement, sait que non. Mais je n'essaie pas de me convaincre, car il me faut une motivation, et aboutir enfin à ce que veux être. Alors j'ai cette photo, souvent sur moi. Cette photo d'il y a 4 ans déjà. Et j'ai lui. Et je persévère, et espère aussi.
Espérer doit être mon plus grand défaut. Car même quand mes espoirs se réalisent, c'est pour qu'ils s'écroulent encore plus violemment, juste après. Et pourtant je reste optimiste. Je garde ce sourire. Je me relève le plus dignement possible.

I WANT A PERFECT BODY
I WANT A PERFECT SOUL

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09 juillet 2006

London bridge

Bright Eyes. Une cigarette.
L'Angleterre me manque. Et il me manque. Mais différemment, depuis qu'on a eu cette conversation. Je pense à lui un peu différemment, et c'est pas plus mal. Ses lèvres me manquent, des fois, mais je commence à passer à autre chose. Je me suis faite à l'idée.
Je vais lui demander, si je peux venir, en août. J'ai peur de sa réponse. Mais j'aimerai beaucoup. Et pas que pour lui. Pour Londres aussi. Pour l'Anglais. Pour les autres aussi.
J'ai fait le compte, et c'est possible. Et je veux.
Je regarde pour Berlin aussi. Tellement longtemps que je veux y retourner. Découvrir cette ville plus librement. Me promener, appareil à la main, et photographier tout et rien. Mais je devrais choisir.

Il me faut une liste. De ce que je veux faire cette année. Ce que je veux réussir. Des objectifs, c'est ça qu'il me faut. Savoir ce que je veux réellement.

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19 juin 2006

When I'm gone will you be sad, I bet you won't give a damn

J'aime pas, m'être accrochée comme ça. Parce que je suis supposée être heureuse d'être ici. Et attendre avec impatience de voir tous ces gens qui m'ont manqué. Mais la vérité, c'est que j'ai senti les larmes monter quand la voiture a commencé à rouler sur les routes françaises. J'avais pas réalisé quand je leur ai dit au revoir. Peut être un peu de rancune pour avoir été aussi froids, cette après midi là.
Je suis déprimée d'être ici. Peut être parce que je n'ai encore vu personne. Peut être que demain tout ira mieux.

Ils me manquent tellement. Je les guette dans la rue, alors qu'ils sont à des kilomètres de moi. Tellement de choses me rappellent à leur souvenir. Des vêtements, des silouhettes, des mots.

J'aimerai lui dire que la réponse est huit, sur une échelle de dix. Cette question à laquelle j'avais peur de répondre, pas peur qu'il sache, mais peur de ma réponse. Parce que je savais que ce serait plutôt proche de dix, que de un. Parce que je savais qu'il allait horriblement me manquer, mais je ne ovulais pas me l'admettre. Et il le sait.

Et putain, tout ça je ne peux en parler à personne. Je ne peux pas leur dire que je veux partir d'ici. Que je me sens mal. Et triste. Et que j'ai peur de rester aussi longtemps. J'ai peur d'oublier. J'ai peur qu'ils m'oublient.

Il m'arrive ce que je voulais absolument éviter qu'il m'arrive. Penser à là bas quand je suis ici. J'arrivais très bien à gérer, avant. Et il a fallut qu'ils arrivent. Oui parce que je me suis apperçue que je ne me suis toujours pas détaché de l'autre. Pas totalement. Il y aura toujours quelque chose. Malgré ce qu'il m'a fait, mais surtout malgré ce qu'il est. Un salaud de première. Sans respect. Et égoïste.
Et maintenant j'ai peur de m'attacher à quelqu'un, ici. Quelqu'un de nouveau. Et que tout aille vite. Parce que quand tout va vite, on sait qu'on peut tout perdre, en très peu de temps. Et je ne veux pas. Je veux de la sécurité.

Et je les veux eux. Et retourner là bas.

Et je sais que l'année prochaine, ils n'y seront plus.

J'ai tellement envie de pleurer. Et j'ai honte d'être comme ça. Honte de ne pas profiter d'être rentré. Honte de détester ce lit. Ces rues. Ces gens.

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